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Gazettarium

 

« Le désir t’a appris l’inanité du désir ; le regret t’enseigne l’inutilité de regretter. Prends patience, ô Erreur dont nous sommes tous une part, ô Imparfaite grâce à qui la perfection prend conscience d’elle-même, ô Fureur qui n’est pas nécessairement immortelle… »

57_Anh-Minh_1Oriental. Un seul mot et aussitôt les images chatoyantes de couleurs vives se mettent à danser dans notre esprit et d’infinies variations musicales s’imposent à notre imaginaire avide d’un ailleurs mystérieux. Marguerite Yourcenar succombe à cette tentation de l’Orient dans ses nouvelles parues en 1938. Son recueil est semblable à un écrin de perles brutes dont l’étoffe stylistique s’enivre de sa beauté. Son écriture réinvente les légendes anciennes, redessine les contours des fables, apologues et autres mythes. Elle saisit en vol l’émotion, et par touches, la déploie sur elle-même en la faisant vibrer sur des accords nouveaux. La brièveté formelle de la nouvelle concorde parfaitement à un art narratif…

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