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Videz le pot de chambre des rois de France
Renversez les isoloirs
Les oligarques et les césars

Autodafé
Puisque la démocratie n’est plus
A-t-elle jamais été ?

Voie de garage
La rue est un mythe

La révolte périme comme périssent les idéaux
La Révolution rapporte aux Hommes les principes tombés en Grâce

« les rois de l’éditorial, bons princes,
saluent le civisme de la jeunesse jusqu’au lyrisme »

À dresser des portraits en contre-plongée
De l’Une, sotte Polyphème,
terrifiant géant par sa petitesse d’esprit pourtant sans bornes ni fond
De l’Autre, buste grec
dont il partage la couleur, trop pâle ;
la posture, rigide ;
et l’art : la mimésis.

Tout de postillons dans l’olifant
quand le peuple s’époumone en signaux
qu’un cor électoral fendu peine à rendre audibles

►Poème – Spectateur

Rue du commerce
On affuble notre enfance mal consommée
du risible costume de l’adulte
responsable, activiste et engagé, de citoyen enfin
avant de déporter nos rêves insolubles
d’être de compassion et sinon de morale du moins de vertu

Quel est donc ce mot qui manque à notre devise ?
Fraternité n’est-elle là que pour la rime,
faire sainte trinité ?
L’a-t-on remplacée par l’Austérité
en bourse comme au coeur ?

► Poème – Quasar

Fierté ?
Dignité

Loyauté ?
Lucidité

Propriété ?
Hospitalité

Sécurité ?
Diversité

Fermeté ?
Générosité

Autorité ?
Convivialité

Conformité ?
Curiosité

Habileté ?
Honnêtetésincéritéprobitévérité !

CHUT !
silence

► Poème – Ami à temps partiel

Je saisis désormais le sens des propos d’un vieux professeur.
Les gens de lettres qui meurent d’amour
ne souffrent jamais du cœur
mais toujours du poumon.
Je veux croire que celui dont le cœur faiblit est fautif
pour n’avoir pas su nourrir sa passion de conviction.
Trop fragile pour ses aspirations, il achève de renier le lourd trésor
qui par son poids le tue.
Celui qui, à bout de souffle, souffre en sa cage thoracique,
porte en lui un amour trop grand pour que la nature même
(de l’Homme ?)
puisse en allaiter la descendance.

Videz le pot de chambre des rois de France !

► Editorial – Liberté Egalité Responsabilité

► Vidéo – Pourquoi voit-on toujours les mêmes candidats ?

► Poème – Du feu dans les foyers

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Une réflexion sur “Je ne se sent pas chez vous parmi les Hommes

  1. Pingback: Myster rap, sa bande jazz | les Paperoles de Céleste

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